Je trouve décevant que l'inspiration ne se présente pas au bon moment. J'aimerais écrire de belles choses, là, maintenant. Mais je ne vois pas quoi. Et si je me lasse finalement, si je me décide a quitter l'ordinateur pour tirer ma propre carcasse exténuée jusqu'à mon lit, à peine aurais-je les eux fermés que l'inspiration me viendra. Seulement il sera trop tard. La lumière d'un écran d'ordinateur me fera trop mal aux yeux. Il faudrait un miracle pour que, dans ce genre de situations, j'arrive a me lever pour allumer la lumière a l'autre bout de la pièce. Et si j'y arrive, trouverais-je un crayon? Mes yeux, ma main, tiendront-il le coup? Le temps de m'installer pour étaler ces mots sur papier, l'inspiration m'aura quittée. C'est alors sans aucune, j'ai bien dis aucune inspiration, que j'écris cela.
Bonne nuit cher petits moutons. Le futur n'est pas une option.
" Je dépenserais chaque dollars a faire plaisir, et a offrir quantité de cadeaux aux gens que j'aime. Je ferais en sorte d'utiliser chaque dollars offert par cette "banque magique" pour apporter du bonheur dans ma vie et celle de ceux qui m'entoure. Et même au près de ceux que je ne connais pas, parce que je ne crois pas que je pourrais dépenser pour moi et mes proches 86 400$ par jour. Mais ou veux-tu en venir ? "
" Nous avons tous une telle banque magique a notre disposition! C'est le temps! La corne d'abondance des secondes qui s'égrènent. Chaque matin, nous sommes crédités de 86 400 secondes, et lorsque nous nous endormons le soir il n'y a pas de report a nouveau; ce qui n'a pas été vécu durant la journée est perdu, hier vient de passer. Chaque matins cette magie recommence, nous sommes a nouveau crédités de 86 400 secondes de vie, et nous jouons avec cette règle incontournable: la banque peut fermer notre compte a n'importe quel moment, sans préavis: à tout moment, la vie peut s'arrêter. Alors que faisons nous avec ces 86 400 secondes au quotidien ? "


